Prostatite se nelechit

Trattamento della prostatite su YouTube

La prostatite aiguë prostatite se nelechit est une inflammation aiguë d'origine microbienne de la glande prostatique, dans sa forme typique, elle associe un syndrome infectieux de survenue brutale avec fièvre et frissons à des troubles mictionnels et souvent une prostate globalement augmentée de volume, douloureuse et tendue au toucher rectal.

Prostatite se nelechit patient typiquement se plaint de pollakiurie, d'un syndrome irritatif avec brûlures et urgences mictionnelles et de dysurie. Il prostatite se nelechit également se prostatite se nelechit d'inconfort prostatite se nelechit de douleurs périnéales et sus-pubiennes ainsi qu'au niveau des organes génitaux externes. La dysurie peut être extrême entraïnant parfois une rétention aiguë d'urine.

Peu d'articles dans la littérature concernent uniquement les prostatites aiguës. Prostatite se nelechit les aspects diagnostiques et thérapeutiques posent peu de problème en pratique courante mais nous avons voulu évaluer la prise en charge de cette pathologie dans un service d'urologie français. Nous avons effectué une étude rétrospective sur cas consécutifs de prostatite aiguë diagnostiqués et pris en charge entre janvier et décembre dans le service.

Les données recueillies concernaient l'âge prostatite se nelechit patients, la valeur de l'hyperthermie et son évolution, la nature des troubles mictionnels, les données du toucher rectal, les éléments du syndrome prostatite se nelechit biologique, les résultats de l'examen cytobactériologique des urines, la réalisation ou non d'une imagerie et la durée d'hospitalisation.

Le diagnostic de prostatite aiguë était prostatite se nelechit en présence d'un syndrome infectieux de survenue brutale associé à des troubles mictionnels. Les critères d'exclusion étaient l'absence prostatite se nelechit leucocyturie à la bandelette urinaire, et la présence d'une lombalgie unilatérale avec un foyer d'infection rénale au scanner ou une dilatation des cavités pyélo-calicielles à l'échographie.

En effet, la leucocyturie signe l'agression muqueuse, contrairement au test des nitrites qui est une estimation de la bactériurie, basé sur la propriété de nombreuses bactéries uropathogènes à produire des nitrites.

Ce paramètre est moins fiable et peut être pris en défaut germe non producteur de nitrites, PH urinaire trop acide, urines diluées ou trop récentes, et lecture trop rapide de la bandelette.

Nous avons ensuite recueilli les données relatives à la prise en charge thérapeutique, concernant le mode d'antibiothérapie, sa durée et le traitement étiologique. L'age médian au moment du diagnostic était de 56,5 ans avec des extrêmes allant de 19 ans à 86 ans. Les antécédents significatifs sont représentés dans le Tableau I. Un syndrome inflammatoire biologique a été constaté chez tous nos malades. Le germe le plus souvent retrouvé était un Escherichia Coli. Tableau II. Le germe était identique à celui isolé au niveau des urines.

La positivité de cet examen n'a en rien modifié notre prise en charge. Tableau III. Tableau IV. Le traitement a comporté une antibiothérapie probabiliste de prime abord, adaptée aux données de l'examen direct cytobactériologique puis aux données de l'antibiogramme. Ce choix n'a cependant pas tenu compte de la positivité ou non des nitrites à la bandelette.

La durée de cette antibiothérapie était très différente selon les prescriptions. Une rétention aiguë d'urine est survenue dans 15 cas. La durée médiane d'hospitalisation était de 4 jours et la durée médiane d'obtention de l'apyrexie était de prostatite se nelechit jours Aucune évolution vers l'abcédation n'a été retrouvée dans notre série et aucune échographie endo-rectale n'a été réalisée à la phase aiguë.

Un patient a été hospitalisé quelques jours en réanimation pour choc septique. Aucun de nos patients n'a présenté d'abcès prostatique. Du point de vue de la prise en charge étiologique, 5 RTUP ont été réalisées, 2 uréthrotomies internes, 1 circoncision pour prépuce serré et 16 patients ont été mis sous traitement alpha-bloquants.

Il s'agit donc d'un problème de santé publique. Les études épidémiologiques descriptives [16] montrent que la prostatite affecte les hommes de tous ages, c'est en effet ce que nous retrouvons dans notre étude avec des extrêmes allant de 19 à 86 ans.

La classification de la National Institutes of Health Tableau VII est maintenant communément admise par la communauté urologique internationale.

Notre série ne concerne que des patients de catégorie I. Le mécanisme pathogénique précis de la prostatite n'est pas connu, la principale théorie est celle d'un reflux d'urine de l'urètre dans les canalicules intra prostatiques entraïnant une infection par voie ascendante et conduisant à une prostatite bactérienne ou chimique [11]. La contamination par voie hématogène est rare. L'examen physique est une partie importante de l'évaluation mais si les données du toucher rectal peuvent confirmer le diagnostic, le caractère prostatite se nelechit douloureux en revanche ne peut éliminer le diagnostic.

Cette indolence au toucher rectal pouvant peut être s'expliquer par une localisation de l'inflammation dans des zones du tissu prostatique non accessible au toucher. L'augmentation du volume de la glande au cours de la prostatite aiguë bactérienne a été retrouvée comme significative dans l'étude de Horcajada [7] avec un volume moyen de 40,5 ml en phase aiguë contre 24,3 un mois plus tard.

La combinaison et la sévérité des symptômes sont variables d'un patient à l'autre. Si le rôle de chlamydiae trachomatis est probable, celui prostatite se nelechit mycoplasmes en revanche reste controversé [18]. Aucun de nos patients ne présentaient d'écoulement urétral, et aucun de ces patients n'a bénéficié de prélèvement urétral.

Ceci peut être expliqué par l'absence de prélèvement réalisé aux urgences, par l'absence d'intérêt de réaliser ces prélèvements après le début de l'antibiothérapie et par le fait que les germes retrouvés dans ces circonstances gonocoques et chlamydiae sont de toute façon éradiqués par les fluoroquinolones. L'examen cyto-bactériologique des urines est le seul prostatite se nelechit de laboratoire requis [3]. Le massage prostatique réalisé dans le test de Meares et Stamey nécessaire dans le diagnostic des prostatites prostatite se nelechit avec ECBU négatif est contre-indiqué compte tenu du risque de bactériémie pouvant prostatite se nelechit la situation clinique, bien que cela n'ait jamais été démontré dans la littérature.

De même, devant une rétention aiguë d'urine, les manoeuvres endo-urétrales sont pour la plupart des auteurs contre-indiquées [12, 13, 19] nécessitant la pose temporaire d'un cathéter sus-pubien.

Le mode de drainage peut donc selon nous être remis en question et nécessiterait une évaluation. On peut donc considérer que la réalisation de la NFS n'a prostatite se nelechit grande utilité devant la découverte d'une augmentation de la Prostatite se nelechit. Cette donnée dans le cadre de la prostatite n'est pas retrouvée dans la littérature. A la phase aiguë, seule l'échographie endo-rectale devant la suspicion d'abcédation a un intérêt [1, 7, 9]. En l'absence de doute diagnostique, aucun examen complémentaire radiologique n'est nécessaire.

Notre étude laisse apparaître qu'un certain nombre d'échographies rénale et vésicale ont été réalisées à titre systématique et en l'absence d'argument. A distance de la phase aiguë, les patients dysuriques doivent prostatite se nelechit d'une recherche d'un résidu chronique par échographie sus-pubienne. Concernant le dosage du PSA, celui-ci n'a été réalisé que dans des cas anecdotiques. Il prostatite se nelechit semble inutile et anxiogène de réaliser ce dosage lors de la prise en charge de la prostatite à sa phase aiguë en l'absence de doute diagnostique.

En effet une élévation parfois très importante peut être observée, peut être en rapport avec une hypervascularisation et une augmentation de la perméabilité prostatite se nelechit permettant un relargage du PSA dans la prostatite se nelechit à partir prostatite se nelechit cellules épithéliales prostatiques [9]. Le délai de normalisation du PSA étant de 6 semaines à 3 mois après une prostatite aiguë, il nous semble bien plus intéressant de doser ainsi le PSA à distance de toute épisode infectieux dans le cadre du suivi.

Cependant certains prônent l'intérêt du dosage du PSA pour diagnostiquer les prostatites aigues bactériennes dans des cas de fièvres inexpliquées ou de diagnostiques douteux, notamment avec au premier plan des lombalgies [6], aucune recommandation sur ce point n'a été émise par le comité d'infectiologie de l'Association Française d'Urologie. A moins que le patient ait une anomalie anatomique de l'appareil urinaire ou développe un abcès, la thérapie antimicrobienne est un succès universel pour prostatite se nelechit la bactérie et guérir le patient de sa prostatite.

La réaction inflammatoire importante de la prostate perturbe le fonctionnement de la barrière naturelle plasma-tissu et permet ainsi une excellente diffusion tissulaire des médicaments. En fonction des germes rencontrés, plusieurs familles d'antibiotiques peuvent être utilisées : fluoroquinolones, céphalosporines de 3è génération, aminosides.

Cependant la norfloxacine compte tenu de sa biodisponibilité insuffisante ne doit pas être utilisée [13]. Le bactrim trimethoprime-sulfamethoxazole n'a plus sa place prostatite se nelechit première prostatite se nelechit dans le traitement probabiliste compte tenu de la résistance à cette molécule, des Eschérichia coli, germe le plus souvent en cause [10, 13].

Le traitement antibiotique doit être institué rapidement, sans attendre les résultats de l' ECBU. Initialement probabiliste [3], ce traitement sera secondairement adapté en fonction des résultats des prélèvements bactériologiques.

Doivent être pris en compte prostatite se nelechit seulement les caractères morphologiques du germe à l'examen direct mais aussi les données de la bandelette urinaire avec positivité ou non des nitrites, prostatite se nelechit sévérité de l'infection et son origine communautaire ou nosocomiale permettant ainsi de choisir l'antibiothérapie la mieux adaptée[4].

En pratique dans les formes de gravité modérée, une monothérapie orale est envisageable. En cas de forme sevère, il associe une bi-antibiothérapie parentérale comprenant une fluoroquinolone ou une céphalosporine de troisième génération et un aminoside utilisé en dose unique quotidienne [18]. La forme orale servant de relais à partir de l'amélioration clinique.

Peu de publication concernent spécifiquement le traitement de la prostatite aiguë, la prostatite se nelechit conférence de consensus en France date de [8]. Il n'existe aucune étude évaluant la durée nécessaire du traitement. Une durée minimum de 3 semaines est préconisée par certains [2], d'autres recommandent de 2 prostatite se nelechit 4 semaines de traitement [10, 15], d'autres de 4 à 6 semaines [18]. Les dernières recommandations de l'association européenne d'urologie réduisent à 2 semaines la durée du traitement [14].

Les données contradictoires de la littérature ainsi que la multiplicité des praticiens ayant pris en charge ces patients nous permettent donc de comprendre les grandes variations dans la durée du traitement. La prostatite aiguë traitée précocement par une antibiothérapie adaptée et agressive en cas de forme sévère a une évolution rapidement favorable. L'élévation de la CRP et la présence d'une leucocyturie à la bandelette urinaire sont quasi constantes prostatite se nelechit leurs normalités peuvent faire remettre en question le diagnostic de prostatite aiguë.

En l'absence de doute diagnostique et de suspicion d'évolution vers la formation d'un abcès, il n'est pas nécessaire de réaliser une imagerie et il est probable qu'actuellement un bon nombre d'échographies réalisées ne soient pas justifiées.

La durée de l'antibiothérapie est variable en fonction des prescripteurs, à l'image des différentes recommandations.

En effet les recommandations sur ce point sont contradictoires et des efforts ultérieurs seront nécessaires pour une homogénéisation et une application de ces recommandations.

Aller au contenu principal. Prise en charge d'une prostatite aiguë : à propos de cas Accueil Prise en charge d'une prostatite aiguë : à propos de cas Retour. Mots clés : prostatite aiguë, Diagnostic, Traitement, recommandations, imagerie. Référence : Prog Urol,15, Objectifs : Evaluer la prise en charge actuelle des prostatites aiguës, tant sur le plan diagnostique que thérapeutique. Matériel et méthodes prostatite se nelechit Nous rapportons une série de patients consécutifs pris en charge de janvier à décembrepour lesquels le diagnostic de prostatite aiguë a été retenu.

Nous avons analysé les données cliniques et les données prostatite se nelechit laboratoire et d'imagerie réalisées permettant de conduire au diagnostic puis les modalités thérapeutiques et le suivi de ces malades. Bjerklund Johansen T.

Botto H. Rev Prat. Caron F. Corsia G. Gurunadha Rao Tunuguntla H. Prostate Cancer Prostatic Dis. Hara N. Prostate, ; 1 : Horcajada J. Moreno-Martinez, A. Alvarez-Vijande, R.